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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:32

La Médaille Miraculeuse

Historique La médaille miraculeuse doit son origine aux Apparitions mariales de la Chapelle de la Rue du Bac, à Paris, en 1830.

 

Le samedi 27 novembre 1830, la Vierge Immaculée apparut à Sainte Catherine Labouré, Fille de la Charité et lui confia la mission de faire frapper une médaille dont Elle lui révèlera le modèle.

 

"Faites frapper une médaille sur ce modèle, dit la Vierge, les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces."

 

La médaille connut immédiatement une diffusion prodigieuse. D'innombrables grâces de conversion, de protection et de guérison furent obtenues.

 

Devant tous ces faits extraordinaires, l'Archevêque de Paris, Mgr de QUELEN ordonna une enquête officielle sur l'origine et les effets de la Médaille de la rue du Bac.

En voici la conclusion:

"La rapidité extraordinaire avec laquelle cette médaille s'est propagée, le nombre prodigieux de médailles qui ont été frappées et répandues, les bienfaits étonnants et les Grâces singulière que la confiance des fidèles a obtenus, paraissent vraiment les signes par lesquels le Ciel a voulu confirmer la réalité des apparitions, la vérité du récit de la voyante et la diffusion de la médaille."

 

À Rome même, en 1846, à la suite de la conversion retentissante du juif Alphonse Ratisbonne, le Pape Grégoire XVI confirmait de toute son autorité les conclusions de l'Archevêque de Paris.

 

Si donc vous aimez la Vierge et si vous avez confiance en sa puissante intercession:

*        Portez toujours sur vous la médaille pour vivre dans la grâce de Dieu et jouir de la protection de la Vierge Immaculée;

 

*        Dites chaque jour l'invocation de la Médaille. La Vierge a voulu être ainsi saluée et invoquée: "Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS À VOUS"

 

*        Propagez autour de vous la Médaille; donnez-la particulièrement aux malades et aux affligés.

 

Sainte Catherine Labouré a passé toute sa vie au service des pauvres vieillards, à l'Hospice d'Enghien (77, rue de Neuilly, à Paris), où elle est morte en odeur de sainteté le 31 décembre 1876.

 

Elle a été béatifiée le 28 mai 1933 et canonisée le 27 juillet 1947.

 

LOURDES ET LA MÉDAILLE MIRACULEUSE

 

*        La médaille Miraculeuse est universellement connue. Mais on ignore souvent que les apparitions de la Chapelle de la Rue du Bac ont préparés les grands événements de Lourdes. "La Dame de la Grotte m'est apparue telle qu'elle est représentée sur la Médaille Miraculeuse" a déclaré Sainte Bernadette qui portait sur elle la Médaille de la Rue du Bac.

 

*        L'invocation de la Médaille: "Ô MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ, PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS À VOUS" partout diffusée par la Médaille Miraculeuse, a suscité l'immense mouvement de foi qui a porté le Pape Pie IX à définir, en 1854, le dogme de l'Immaculée Conception. Quatre ans plus tard, l'apparition de Massabielle (Lourdes) confirmait cette définition romaine d'une manière inattendue.

 

*        À l'occasion du centenaire de cette définition, en 1954, le Saint Siège fit frapper une médaille commémorative. Au revers de celle-ci, l'image de la Médaille Miraculeuse et l'image de la grotte de Lourdes, étroitement associée, soulignaient le lien unissant les deux apparitions de la Vierge avec la définition de l'Immaculée Conception.

 

*        De même que Lourdes est une source intarissable de Grâces, la Médaille Miraculeuse est toujours l'instrument de l'inlassable bonté de Notre-Dame pour tous les pêcheurs et tous les malheurs de la terre.

 

*        Les chrétiens qui sauront la méditer y retrouveront symbolisée toute la doctrine de l'Église sur la Place providentielle de Marie dans la Rédemption, en particulier sa médiation universelle.

 

Petit feuillet distribué par "La Médaille Miraculeuse", 1 B Avenue Albert 1er, B-7860 LESSINES Belgique

 

Prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

Ô Vierge Immaculée, qui avez voulu apparaître tant de fois sur notre terre et nous avez donné la Médaille Miraculeuse, nous Vous saluons et nous Vous reconnaissons pour notre Reine.

Sous le signe de votre sainte Médaille, nous sommes à Vous et voulons être à Vous. Quelle soit toujours à nos yeux et à nos coeurs le gage de votre amour et le rappel de nos devoirs envers Vous.

Ô Mère de nos âmes, aidez-nous à fuir tout péché et à vivre fidèlement dans la grâce de Votre Fils.

Ô Mère de toutes les âmes, aidez-nous à être apôtres et à sauver nos frères pour qui Jésus est mort en croix.

Ô Mère de toutes les grâces, donnez à notre pays les religieuses et les prêtres dont il a tant besoin.

Reine du ciel, qui êtes venue au monde sans aucun péché, obtenez-nous de quitter ainsi cette terre pour monter vers Vous, dans le beau royaume de Votre Fils.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:31

 

Dans cette chapelle choisie par Dieu, la Vierge Marie en personne est venue révéler son identité à travers un petit objet, une médaille, destinée à tous sans distinction !

L’identité de Marie était l’objet de controverses entre théologiens depuis les premiers temps de l’Eglise. En 431 le Concile d’Ephèse avait proclamé le premier dogme marial : Marie est mère de Dieu. A partir de 1830, l’invocation « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous » qui monte vers le ciel, mille et mille fois répétée par mille et mille cœurs de chrétiens dans le monde entier, à la demande même de la Mère de Dieu, va produire son effet !

Le 8 décembre 1854 Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception : par une grâce spéciale qui lui venait déjà de la mort de son Fils, Marie est sans péché dès le début de sa conception.
Quatre ans plus tard, en 1858, les apparitions de Lourdes vont confirmer à Bernadette Soubirous le privilège de la mère de Dieu.

Cœur Immaculé, Marie est la première rachetée par les mérites de Jésus Christ. Elle est lumière pour notre terre. Nous sommes tous, comme elle, destinés au bonheur éternel.

Une médaille, miraculeuse... pourquoi ?... lumineuse en quoi ? ... et douloureuse ?

 

LA MEDAILLE MIRACULEUSE …

 

Quelques mois après les apparitions, sœur Catherine est nommée à l’hospice d’Enghein (Paris 12e) pour soigner les vieillards. Elle se met au travail. Mais la voix intérieure insiste : il faut faire frapper la médaille. Catherine en reparle à son confesseur, le Père Aladel. En février 1832 éclate à Paris une terrible épidémie de choléra, qui va faire plus de 20.000 morts ! Les Filles de la Charité commencent à distribuer, en juin, les 2.000 premières médailles frappées à la demande du Père Aladel.

Les guérisons se multiplient, comme les protections et les conversions. C’est un raz-de-marée.

Le peuple de Paris appelle la médaille « miraculeuse ».

A l’automne 1834 il y a déjà plus de 500.000 médailles. En 1835 il y en a plus d’un million dans le monde entier. En 1839 la médaille est répandue à plus de dix millions d’exemplaires. A la mort de sœur Catherine, en 1876, on compte plus d’un milliard de médailles !

 

LA MEDAILLE LUMINEUSE…

 

Les mots et dessins gravés sur l’avers de la médaille expriment un message aux trois aspects intimement liés. O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. L’identité de Marie nous est révélée ici explicitement : la Vierge Marie est immaculée dès sa conception. De ce privilège qui lui vient déjà des mérites de la Passion de son Fils Jésus, le Christ, découle sa toute-puissance d’intercession qu’elle exerce pour ceux qui la prient.  C’est pourquoi, la Vierge invite tous les hommes à avoir recours à elle dans les difficultés de leur vie.
Ses pieds sont posés sur une moitié de boule et ils écrasent la tête d’un serpent. La demi-boule c’est le demi-globe terrestre, c’est le monde. Le serpent, chez les juifs et les chrétiens, personnifie Satan et les forces du mal. La Vierge Marie est engagée elle-même dans le combat spirituel, le combat contre le mal dont notre monde est le champ de bataille. Elle nous appelle à entrer nous aussi dans la logique de Dieu qui n’est pas la logique du monde. C’est cela la grâce authentique de conversion que le chrétien doit demander à Marie pour la transmettre au monde.

Ses mains sont ouvertes et ses doigts sont ornés d’anneaux revêtus de pierreries d’où sortent des rayons qui tombent sur la terre en s’élargissant vers le bas. L’éclat de ces rayons, comme la beauté et la lumière de l’apparition décrites par Catherine, appellent, justifient et nourrissent notre confiance dans la fidélité de Marie (les anneaux) envers son Créateur et envers ses enfants, dans l’efficacité de son intervention (les rayons de grâce qui tombent sur la terre) et dans la victoire finale (la lumière) puisqu'elle-même, première disciple, est la première sauvée.

 

LA MEDAILLE DOULOUREUSE…

 

La médaille porte sur son revers une initiale et des dessins qui nous introduisent dans le secret de Marie.

La lettre « M » est surmontée d’une croix. Le « M » est l’initiale de Marie, la croix est la Croix du Christ. Les deux signes enlacés montrent le rapport indissoluble qui lie le Christ à sa très sainte Mère. Marie est associée à la mission du Salut de l'humanité par son Fils Jésus et participe par sa compassion à l’acte même du sacrifice rédempteur du Christ.
En bas, deux cœurs, l’un entouré d’une couronne d’épines, l’autre transpercé d’un glaive.

- Le cœur couronné d’épines est le Cœur de Jésus. Il rappelle l’épisode cruel de la Passion du Christ raconté dans les évangiles, avant sa mise à mort. Il signifie sa Passion d’amour pour les hommes.

- Le cœur percé d’un glaive est le Cœur de Marie, sa Mère. Il rappelle la prophétie de Siméon racontée dans les évangiles, le jour de la Présentation de Jésus au temple de Jérusalem par Marie et Joseph. Il signifie l’amour du Christ qui habite Marie et son amour pour nous : pour notre Salut, elle accepte le sacrifice de son propre Fils.

- Le rapprochement des deux Cœurs exprime que la vie de Marie est vie d’intimité avec Jésus.
- Douze étoiles sont gravées au pourtour. Elles correspondent aux douze apôtres et représentent l’Eglise. Etre d’Eglise, c’est aimer le Christ et participer à sa passion pour le Salut du monde. Chaque baptisé est invité à s’associer à la mission du Christ en unissant son cœur aux Cœurs de Jésus et de Marie.

La médaille est un appel à la conscience de chacun, pour qu’il choisisse, comme le Christ et Marie, la voie de l’amour jusqu’au don total de soi.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:30

 

Le ciel est descendu sur la terre… De juillet à décembre 1830 sœur Catherine, jeune novice des Filles de la Charité, reçoit l’immense faveur de s’entretenir trois fois avec la Vierge Marie.

Dans les mois qui ont précédé, Catherine a bénéficié d’autres apparitions.

Saint Vincent de Paul lui a manifesté son cœur. En prière dans la chapelle, Catherine voit, trois jours de suite, le cœur de saint Vincent de trois couleurs différentes. Il lui apparaît d’abord blanc, couleur de paix ; puis rouge, couleur de feu ; puis noir, signe des malheurs qui vont fondre sur la France et Paris en particulier.

Peu après, Catherine a vu le Christ présent dans l’Eucharistie, au-delà des apparences du pain. « J’ai vu Notre Seigneur dans le Très Saint Sacrement tout le temps de mon séminaire, excepté toutes les fois où j’ai douté.» Le 6 juin 1830, fête la Sainte Trinité, le Christ lui est apparu comme un Roi crucifié, dépouillé de tous ses ornements.

 

LES APPARITIONS UNE NUIT D’ETE

Le 18 juillet 1830, en la veille de la fête de saint Vincent qu’elle aime tant, Catherine recourt à celui dont elle a vu le cœur débordant d’amour pour que son grand désir de voir la Sainte Vierge soit enfin exaucé. A 11 heures et demie du soir, elle s’entend appeler par son nom.

Un mystérieux enfant est là, au pied de son lit et l’invite à se lever : « La Sainte Vierge vous attend » dit-il. Catherine s’habille et suit l’enfant « portant des rayons de clarté partout où il passait.»

Arrivée dans la chapelle, Catherine s’arrête près du fauteuil du prêtre placé dans le chœur sous le tableau de sainte Anne (emplacement actuel de la statue de saint Joseph). Elle entend alors «comme le froufrou d’une robe de soie.» « Voici la Sainte Vierge » dit son petit guide. Elle hésite à croire. Mais l’enfant répète d’une voix plus forte : « Voici la Sainte Vierge.» Catherine s'élance aux pieds de la Sainte Vierge assise dans un fauteuil et appuie les mains sur les genoux de la Mère de Dieu. «Là, il s’est passé un moment, le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de dire ce que j’éprouvais. La Sainte Vierge m’a dit comment je devais me conduire envers mon confesseur et plusieurs autres choses.»

La Sainte Vierge désigne de la main l'autel où repose le tabernacle et dit : « Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur.»

Catherine reçoit l’annonce d’une mission difficile et la demande de fondation d’une Confrérie d’Enfants de Marie. Cette dernière sera réalisée par le Père Aladel le 2 février 1840.

 

LES APPARITIONS UN 27 NOVEMBRE

Le 27 novembre 1830, la Sainte Vierge apparaît de nouveau à Catherine dans la chapelle. Cette fois, c'est à 17 h 30, pendant l'oraison des novices, sous le tableau de saint Joseph (emplacement actuel de la Vierge au globe). D'abord Catherine voit comme deux tableaux vivants qui passent, en fondu enchaîné, et dans lesquels la Sainte Vierge se tient debout sur le demi-globe terrestre, ses pieds écrasant le serpent.

Dans le 1er tableau, la Vierge porte dans ses mains un petit globe doré surmonté d' une croix qu'elle élève vers le ciel. « Cette boule représente le monde entier, la France et chaque  personne en particulier » entend Catherine.

Dans le 2e tableau, il sort de ses mains ouvertes, dont les doigts portent des anneaux de pierreries, des rayons d’un éclat ravissant. Catherine entend au même instant une voix qui dit : « Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent ».

Puis un ovale se forme autour de l’apparition et Catherine voit s’inscrire en demi-cercle cette invocation en lettres d’or : « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».

Alors une voix se fait entendre : « Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces ».

Enfin le tableau se retourne et Catherine voit le revers de la médaille : en haut une croix surmonte l’initiale de Marie, en bas deux cœurs, l’un couronné d’épines, l’autre transpercé d’un glaive.

LES APPARITIONS UN ADIEU

Au mois de décembre 1830, pendant l’oraison, Catherine entend de nouveau un froufrou, cette fois derrière l’autel. Le même tableau de la médaille se présente auprès du tabernacle, un peu en arrière.

« Ces rayons sont le symbole des grâces que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui lui demandent… Vous ne me verrez plus ».

C’est la fin des apparitions. Catherine fait part à son confesseur, le Père Aladel, des requêtes de la Sainte Vierge. Il l’accueille fort mal, lui interdit d’y penser. Le choc est rude.

Le 30 janvier 1831, le séminaire s’achève. Catherine prend l’habit. Le lendemain, elle part à l’hospice d’Enghien fondé par la famille d’Orléans 12 rue de Picpus, à Reuilly, à l’Est de Paris, dans un quartier de misère où elle servira les vieillards et les pauvres pendant 46 ans, incognito.

 

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:25

Ô Marie conçue sans péché, Mère de Dieu et Mère des hommes, disciple de Jésus-Christ, Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et toutes les générations Vous proclament bienheureuse.

 

Modèle de consécration à Dieu que Sainte Catherine Labouré, qui venait de perdre sa maman, a choisi pour Mère, à mon tour je Vous choisis pour Mère, afin de me consacrer à Dieu notre Père.

 

Debout au pied de la Croix, Votre Cœur Immaculé a été transpercé de douleur comme d’un glaive, et Votre Cœur est uni au Cœur de Votre Fils.

 

Puisque la grâce jaillit du Cœur Sacré de Jésus sur nous tous en passant par Vos mains, acceptez mon être tout entier, disposez de moi corps et âme pour marcher à la suite du Christ et recevoir la lumière et la force de l’Esprit Saint. En signe de cette consécration, je porterai la sainte Médaille avec confiance pour que le Dieu d’Amour, Père, Fils et Saint-Esprit, règne dans mon cœur de baptisé et dans tous les cœurs. À Lui la gloire pour les siècles des siècles.

 

Ainsi soit-il.

 

Imprimatur du Vicaire Épiscopal de Paris 27 juin 2005

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:23

Daignez, ô Reine, pleine de bonté, de ce trône sublime où vous êtes assise auprès de Jésus-Christ, recevoir les vœux de ceux qui implorent votre secours.

 

Mère de Dieu, vous pouvez fléchir votre Fils ; vous êtes aussi notre Mère et vous nous aimez comme vos enfants.

 

Ô vous qui puisez dans la source même des grâces, faites-en descendre sur nous la mesure la plus abondante.

 

Présentez nos vœux et nos prières à Dieu. Refusera-t-il à une Mère qu'Il aime si tendrement ?

 

Demandez-lui qu'Il regarde avec bonté la France qui vous est consacrée ; qu'Il donne au Roi la justice et la paix au peuple.

 

Ô Marie, votre nom est notre défense, protégez-nous !

Ô Marie, vous qui êtes le refuge des pêcheurs et notre Mère,

Ô marie, voyez le péril où nous sommes. Ayez pitié de nous.

 

Ne vous rendez point difficile à écouter nos vœux. Si vous daignez prier votre Fils, Il vous exaucera. Il suffit que vous vouliez nous sauver pour que nous ne puissions manquer d'être sauvés.

 

Ô Marie conçue sans péché, priez, priez, priez pour nous.

 

Daignez, Ô Reine des anges et des hommes, jeter un coup d'oeil favorable sur le monde entier, particulièrement sur la France et chaque personne en particulier.

 

Ô Marie, inspirez-nous ce qu'il faut vous demander pour notre bonheur qui sera celui du monde entier.

 

Sainte Catherine Labouré

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:22

Neuvième enfant d'une famille de dix-sept, Zoé Labouré vint au monde le 2 mai 1806, à Fain-les-Moutiers, petit village de la Côte-d'Or. A neuf ans, Zoé perdit sa mère. On la vit alors monter sur une chaise, saisir la statue de Notre-Dame, l'embrasser longuement et la presser sur son coeur en disant : «Je n'ai plus de maman ; soyez Vous-même ma maman, bonne Sainte Vierge !» A onze ans, la fillette dut remplir l'office de mère au foyer domestique. Prenant la direction intérieure de la ferme paternelle, elle devenait responsable des travaux domestiques. Malgré son peu d'instruction, Zoé s'occupa de former à la piété sa petite soeur et son petit frère. Après son travail, elle se rendait souvent à l'église et priait devant l'autel de la Vierge.

En 1830, après un séjour de deux ans chez deux de ses frères qui demeuraient près de Paris, Zoé Labouré fit trois mois de postulat à Châtillon-sur-Seine et entra au Séminaire des Filles de la Charité, rue du Bac, toujours à Paris. Soeur Catherine fut favorisée de grâces exceptionnelles durant les six mois de son noviciat. Au moment de la messe, Notre Seigneur Se manifestait à Sa petite servante. Dans sa ferveur, elle désirait voir la Très Sainte Vierge et demanda cette faveur par l'intermédiaire de son ange gardien.

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, le coeur de ce Saint lui apparut dans la chapelle du couvent. La Sainte Vierge lui apparut et lui prédit des souffrances à venir tout en l'assurant du soutien de Ses grâces maternelles.

Lors de la deuxième apparition de la Reine du ciel, sainte Catherine Labouré reçoit la mission de répandre la médaille miraculeuse par le monde et de faire éclore sur des milliers de lèvres l'invocation: "O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !" La prière fut le premier moyen qu'employa la voyante pour remplir sa mission.

Soeur Catherine Labouré disait le chapelet avec tant d'onction et de grâce que les anciennes religieuses se faisaient un plaisir d'aller le réciter en sa compagnie. « Aimez bien votre Mère du ciel, avait-elle coutume de dire, prenez-la pour modèle ; c'est la plus sûre garantie du ciel. » Son deuxième moyen pour accomplir infailliblement sa mission de faire glorifier Marie et de sauver les âmes fut la pénitence qu'elle accomplit tout bonnement dans les emplois manuels les plus modestes dans lesquels elle se plaisait : service de la cuisine, soin de la basse-cour, garde de la porte. Son carnet de retraite de 1839 nous révèle son désir de souffrir : « O Coeur Immaculé de Marie, sollicitez pour moi la foi et l'amour qui Vous attacha au pied de la croix de Jésus. O doux objet de mes affections, Jésus et Marie, que je souffre pour Vous, que je meure pour Vous, que je sois toute à Vous, que je ne sois plus à moi !»

En janvier 1831, Catherine Labouré fut transférée à l'hospice d'Enghien, au faubourg Saint Antoine, à Paris. Employée d'abord à la cuisine, puis à la lingerie, elle demeura ensuite affectée pendant près de quarante ans à la salle des vieillards, ajoutant le soin de la basse-cour à cet office. C'est dans cet obscur et généreux dévouement que la mort trouva cette fidèle servante de Dieu, le 31 décembre 1876. Elle trépassa à l'âge de soixante-dix ans. Cinquante-six ans après son décès, lors de l'ouverture de son tombeau, son corps fut trouvé dans un état de parfaite conservation. Résumé O.D.M

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