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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 21:26

Apparition d'un prêtre au purgatoire La communion dans la main

Un prêtre est venu chez moi et m'a dit: "Prie pour moi, j'endure de grandes souffrances." Et il a disparu sans pouvoir m'en dire plus. Dans la suite, une autre âme du Purgatoire m'a éclairée sur ce cas. "Il a beaucoup à souffrir parce qu'il a introduit la communion dans la main et a fait enlever les tables de communion. Ce qu'on pourrait faire de plus efficace pour le soulager, ce serait de remettre les tables saintes là où il les a fait enlever, et que ceux qu'il a ainsi entraînés à le faire ne communient plus dans la main." J'ai dit la chose au doyen que cela concernait. Il s'est montré compréhensif, et m'a dit: "Je n'ai pas introduit la communion dans la main. Pour ce qui est des tables de communion, tout ce que je puis faire, c'est d'essayer d'obtenir qu'on se conforme à ce désir; mais sur ce point, je dois laisser décider le curé de l'endroit."

Deux fois déjà un prêtre est venu se plaindre. À la troisième rencontre il se plaint d'avoir durement à souffrir parce qu'il a enlevé la table de communion de l'église, et forcé le peuple à recevoir la communion debout. Il y a là, nous le voyons, quelque chose qui n'est pas en règle.

Le pape a bien permis que l'on reçoive la communion debout, mais quiconque voudrait communier à genoux doit avoir la possibilité de recevoir la Sainte communion à genoux à la table sainte. C'est cela que veut le pape, et nous pouvons le demander de tout prêtre.

Si un prêtre ou un évêque savait quelle responsabilité il encourt en introduisant la communion dans la main, il n'y aurait, sur-le-champ, plus de communion donnée ou reçue dans la main.

Voici maintenant une question que l'on me pose partout. La chose est claire, mais en cette époque moderne, les commandements de Dieu ne se laisse pas moderniser. Ces commandements sont une partie intégrante de l'enseignement de la religion. Qu'on rejette donc ce "catéchisme hollandais", qui met en question ou passe sous silence d'importantes vérités de foi, et qu'on achète l'ancien catéchisme, comme en Suisse, où l'on en fait imprimer des milliers, pour qu'on puisse de nouveau instruire les enfants d'une manière juste et sûre. Si le prêtre ou le catéchiste ne le fait pas, que les parents le fassent. Maria Simma fait allusion à Anton Schraner, Catéchisme catholique, éditions Christiana –Verlag.

Pouvez-vous nous dire quels sont les moyens les plus efficaces pour délivrer des âmes du Purgatoire ?

C'est la messe ; parce que c'est le Christ qui s'offre par amour pour nous, C'est l'offrande du Christ lui-même à Dieu, la plus belle des offrandes. Le prêtre est le représentant de Dieu [le prêtre agit par la personne du Christ et non par sa propre personne] , mais c'est Dieu lui-même qui s'offre et se sacrifie pour nous.

L'efficacité de la messe pour les défunts est d'autant plus grande que ceux-ci ont eu de l'estime pour la messe de leur vivant, qu'ils y ont prié de tout leur cœur et qu'ils y ont été aussi en semaine selon leur temps disponible. Ceux-là tirent grand profit des messes célébrées pour eux. Là aussi on récoltera ce que l'on aura semé.

Les âmes du Purgatoire voient très bien, le jour de leurs funérailles, si l'on prie vraiment pour elles ou si l'on fait simplement acte de présence. Elles disent que les larmes ne servent à rien, seule la prière peut les aider. Elles se plaignent de ce que les gens vont à leur enterrement sans dire une seule prière pour elles.

Le Curé d'Ars donne cet exemple à ses paroissiens à propos de la messe: "Mes enfants, un bon prêtre [il s'agit du curé d'Ars lui même] avait eu le malheur de perdre un ami qu'il chérissait tendrement, aussi priait-il beaucoup pour le repos de son âme. Un jour, Dieu lui fit connaître qu'il était au Purgatoire et qu'il souffrait horriblement. Ce saint prêtre ne crut rien faire de mieux que d'offrir le Saint Sacrifice de la messe pour son cher défunt. Au moment de la consécration, il prit l'hostie entre ses doigt et dit :"Père Saint et Eternel, faisons un échange ; vous tenez l'âme de mon ami qui est en Purgatoire et moi je tiens le corps de votre fils qui est entre mes mains. Père bon et miséricordieux, délivrez mon ami et je vous offre votre fils avec tous les mérites de sa mort et de sa passion". Sa demande fut exaucée. En effet, au moment de l'élévation, il vit l'âme de son ami, toute rayonnante de gloire, qui montait au Ciel : Dieu avait accepté l'échange.

Mes enfants, quand nous voulons délivrer du Purgatoire une âme qui nous est chère, faisons de même. Offrons à Dieu, par le Saint Sacrifice, son bien-aimé Fils, avec tous les mérites de sa mort et de sa passion. Il ne pourra rien nous refuser.

l'offrande de notre souffrance volontaire

Il existe un autre moyen très puissant pour aider les âmes du Purgatoire, c'est l'offrande de notre souffrance volontaire, comme la pénitence, le jeune, les privations, et aussi l'offrande de notre souffrance involontaire comme la maladie, le deuil...

A de nombreuses reprises, vous avez été invitée à souffrir pour les âmes du Purgatoire, afin de les délivrer. Qu'avez-vous vécu et éprouvé à ces moments-là ?

La première fois, une âme m'a demandé si je voulais bien souffrir pendant trois heures dans mon corps pour elle, après quoi je pourrais reprendre mon travail. Je me suis dit que si tout était fini au bout de trois heures, je pouvais bien accepter.

Pendant ces trois heures, j'eus l'impression que cela durait plutôt trois jours tellement c'était

douloureux. Mais à la fin, en regardant ma montre, je vis que cela n'avait effectivement duré que trois heures. L'âme m'a dit qu'en acceptant cette souffrance avec amour pendant trois heures, je lui avais épargné vingt ans de Purgatoire !

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Published by Sur les Pas des Saintes - dans Notre Dame de Montligeon
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